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jeudi 27 mars 2014

Bilan d'étape des deux ans du Président Sall: les avis divergent

Nombreux sont les Sénégalais qui se sont prononcés sur le bilan des deux ans du président de la République, Macky Sall à la tête du pays. Mais pouvoir et opposition n'épouse pas la même trompette. La situation est de même chez les citoyens.

photo Macky Sall
"Le bilan du Chef de L'Etat est très satisfaisant", affirme le premier ministre Aminata Touré lors d'une rencontre d'échange et de partage sur le bilan des deux d'exercice du président de la République. Une thèse  qu'elle soutient en évoquant la réduction du prix du loyer, La gratuité des soins des enfants de (0 à 5 ans). Un avis qui n'est pas partagé par y en a marre. Selon son coordonnateur, Fadel Barro les deux ans de M. Macky Sall ne sont pas rassurants. Même son de cloche du côté de l'opposition qui estime que le président est impuissant. Sauf que certains parmi eux à l'instar de Babacar Gueye relativise en évoquant quelques resultats positifs. Selon ce dernier, malgré sa volonté de redresser le pays, il tâtonne.


lundi 24 mars 2014

La Cabane d'une malade mentale

Une malade mentale, d'origine étrangère a construit une "maison" à la cité Mbao Ville Neuve pour y habiter avec ses deux enfants. Les sapeurs pompiers alertés sont venus faire le constat. Ils en ont conclu de la laisser sur place tant qu'elle n'est pas violente. Et la situation des enfants dans tout ça?

Cabane de la malade mentale
La maison que vous voyez sur cette article a été confectionnée par une malade mentale venue de la sous région. Un taudis qu'elle a fait de ses propres mains. "D'habitude elle venait ramasser le reste du ciment qu'on laissait sur place. On la chassait car on pensait qu'elle casserait nos briques. Mais quand on a vu qu'elle en servait pour construire cette forme de chambre que voyez là, on était à la fois ébahi et indulgent", livre ce chef de chantier.  Elle y habite avec ses deux enfants: une fille âgée environs de six ans et d'un garçon de deux ans à peu près. Selon un employé de la UCBS (united contactors and builders Sénégal) sur place, la dame expose à la fraîcheur de la matinée son garçon qui, dès fois est torche nue. Selon lui, les habitants des environs ont appelés les sapeurs pompiers pour qu'ils trouvent une solution à la situation. Les gardiens de cette même société ont affirmé d'avoir chassé la nuit  un homme qui épier le déficit mental. Jusqu'au moment où nous vous parlons elle y demeure avec ses petits. Le pays d'où elle vient, son nom etc
restent encore inconnus.

mercredi 5 mars 2014

Retour de la Guère Froide: les deux blocs, l'Est et l'Ouest se ressuscitent

Bruits de bottes, menaces, intimidations, surenchères. De là à comparer l'Ukraine à la Tchécoslovaquie de 1968 ou à la Hongrie de 1956, un pas que certains pays franchissent allègrement.  Sauf que cette fois-ci les Etats-Unis et l'Europe ne sont pas restés sourds à l'envahissement de Crimé par la Russie.

Quand Washington tourne le dos à Moscou
Après les menaces brandies par  l'Union Européenne, les Etats-unis ont coupé cours à leur relations diplomatiques et économiques avec la Russie.Selon Washington, la Russie cherche un prétexte pour intervenir en Russie. Ainsi, Barak Obama met en doute les propos du Président russe, Vladimir Poutin consistant à nier la présence de son armée en Russie.Le Congrès Américain est entrain de préparer un nouveau train de sanctions. Ainsi, Washington a décidé d'isoler économiquement Moscou. Certains autorités russes ont vu leurs biens gelés dans  des banques américaines. Mais l'Europe n'est pas prête à s'engager dans cette guerre économique car 40% des échanges commerciaux européens se font avec la Fédération de Russie. En plus de cela, 15% de sa production en pétrole lui vient de cette partie Est de l'Europe. En attendant, Elle met en avant la résolution Diplomatique. Même si elle a avancé des menaces,
elles tardent à se concrétiser. 

vendredi 28 février 2014

La Bonne Gouvernance, une réponse au terrorisme

Le centre d'études des sciences et techniques de l'information (Cesti) a reçu ce jeudi 27 février,  la visite de M. Nicholas Kralev, jounaliste américain, expert en diplomatie et en montage des affaires. Il a estimé que la bonne gouvernance est un moyen d'endiguer les menaces terroristes.

En chemise blanche, M. Nicholas Kralev
"La bonne gouvernance, c'est d'offrir à ses populationss les services de base (l'eau, l'électricité, l'emploi).Mais aussi c'est le respect des droits de l'homme", défend M. Klalev.Selon lui, pour lutter contre le fait que des jeunes rejoignent des organisations terroristes, il faut les mettre à l'abri de la pauvreté. Ainsi tous les experts en terrorisme se sont mis d'accord sur une chose. La principale raison qui les pousse à s'engager dans des actes terroristes est d'ordre économique " La diplomatie américaine essaye  à travers le monde de persuader les pays à appliquer la bonne gouvernance", renchérit-t-il. Il a donné à l'accasion l'exemple du Singappour qui n'est pas un pays démocratique mais dont personne ne peut douter de sa bonne gestion économique. " Dans ce pays c'est le système du parti unique. Mais c'est l'une des meilleures gouvernances au monde. La crossance économique y est très élévée et l'économie est unanime". C'est pourquoi l'administration Bush quand il a voulu y imposer la démocratie, a reçu des critiques de la part d'experts, a-t-il fait savoir. Le contre exemple qu'il a pris est celui du Mali. Pour lui la situation au nord de ce pays n'est que le resultat de l'exclusion des populations. La conséquence est visible, ces dernières o
nt collaboré avec ces organisations terroristes associées à Al quaïda au Maghreb islamique.

lundi 24 février 2014

"En Casamance, ce n'est pas la culture qui est à l'origine des conflits foncier"s mais sa négation", Jean Claude Marut

photo de M. Marut
"En Casamance, ce n'est pas la culture qui est à l'origine des conflits foncier"s mais sa négation, a déclaré Jean Claude Marut, chercheur associé des laboratoires du monde en Afrique. C'était à l’occasion du carrefour d'actualité organisé ce mercredi 19 décembre à la case foyer du centre d'étude des sciences et techniques de l'information (cesti). Le thème de la manifestation a porté sur la question foncière dans le conflit casamançais. 
Selon M. Marut, ce conflit a une double lecture:
Une lecture culturaliste qui s'explique par une attribution clientéliste de terres par l'Etat au détriment des populations.
Une lecture politique qui est l'instrumentalisation de ces dernières pour l'autonomie pour les moins radicaux et l'indépendance. A côté de ces deux critères il y a aussi des raisons spécifiques telles que: l'inversion des flux migratoires, le retour d'exil des populations qui avaient fuit les zones de conflit.
Parallèlement, la commune avait procédé à des lotissements de terrains. Pour contraindre ces problèmes fonciers, l'Etat fait intervenir la loi sur le domaine national. C'est à dire toutes les terres sans immatriculation appartiennent à l'Etat. La réponse des autochtones ne vas tarder. On assiste à des manifestations mêmes si c'était à caractère pacifique. Cependant, le gouvernement avait commis l'erreur d'utiliser la force pour endiguer cette contestation. Désormais, les ruraux se livrent à des actes de violences en détruisant des édifices publiques. Dans ce contexte est née l’initiative de Labbé Diamékoun Senghor axée sur le nationalisme. Elle sera récupérer par la suite par Krumah Sané qui devient le chef du mouvement des forces démocratiques de la Casamance (MFDC). C'est le début de ce conflit armé qui a duré plus de trente ans et dont la réponse n'a pas encore été trouvée.  

mercredi 19 février 2014

Conflit générationnel autour de la terre à Fanaye

Conflit générationnel autour de la terre à Fanaye
Les vieux et les jeunes à Fanaye (communauté rurale située à Dagana), n’ont pas la même vision dans la gestion de la terre. Ces derniers sont favorables à l’agrobusiness car il est générateur d’emplois. A coté il ya les agriculteurs qui conçoivent que la terre doit revenir à ceux qui l’exploitent.

Les litiges fonciers à Fanaye n’ont pas encore connu leur épilogue. Ce conflit d’intérêt est à caractère générationnel. Selon ce jeune tailleur couvert sous l’anonymat, les vieux sont à l’origine des affrontements qui ont opposé l’ancien président de la communauté rurale, Karas KANE et les villageois. « Je faisais partie de ce projet de Sen Huile Sen Ethanol. Je ménageais huit (8) groupes de dix ouvriers et chacun d’eux gagnait 4 000f par jour », a-t-il ajouté. Mais, à cause des deux tendances au sein du parti démocratique sénégalais au pouvoir à l’époque, ils ont sacrifié la vie de plusieurs pères de famille, dénonce ce tailleur. Ils ont monté les populations contre M. KANE en leur disant qu’il voulait spolier leurs terres.
Les deux tendances au sein du PDS
Au sein du parti, il existait deux tendances qui ne parlaient pas la « même langue ». L’une était favorable au PCR, et l’autre composée « essentiellement de vieux » qui contrecarraient les actes posés par ce dernier. Et comme c’est M. karass KANE qui avait introduit le projet au village, cette tendance ne pouvait qu’être sceptique souligne t-il toujours.
Par contre, selon cet agriculteur et ancien photographe, Moustapha Ndiaye « donner ces 20 000 ha à ces italiens d’Outre-mer est une nouvelle domination ». D’autres interrogés sur ce problème n’ont pas voulu se prononcer. Sauf cette vendeuse de légumes qui nous a demandé de ne pas « réveiller le Satan ».
«Des familles s’étaient disloquées. Comme nous nous sommes réconciliées, nous ne voudrions plus revenir sur cette histoire. Même le Chef de famille avait décliné notre demande de le rencontrer sous prétexte qu’il était sorti du village », a-t-elle expliqué.

Ce litige foncier portant sur cent mille hectares que le PCR avait octroyé à l’entreprise Sen Huile Sen Ethanol avait suscité des affrontements. Ils ont fait deux morts et deux blessés dans cette communauté rurale.     

samedi 15 février 2014

Hélène Harley, une voix forte et décidée à la diction qui accroche

L'Unesco-Breda a remis un cadeau symbolique à Hélène halley, première femme journaliste de radio au Sénégal. C'était à l'occasion de la journée mondiale de la radio célébrée ce jeudi 13 février.

Le portrait de cette belle voix sénégalaise a été faite à travers une projection de film de sept minutes. Il relate sa trajectoire professionnelle à la l'office de la radio télévision sénégalaise (ORTS) ses rapports avec le président Senghor et ses amis et collègues d'ancienne promotion. Ces derniers lui ont rendu un vibrant hommage. Ainsi, Ahmet Bachir Kounta, ancien journaliste de l'ORTS et de la RTS la qualifie d'une voix forte et décidée à la diction qui accroche au bout du fil.
Par ailleurs, Mme. Harley a exprimé sa fierté de retrouvé ses anciens amis. Elle a aussi remercier vivement la directrice régionale de l'Unesco, Mme. Thérèse Ann Ndong-Jatta et à l'assistance. Elle a indiqué en même temps aux jeunes journalistes que la seule viatique à offrir et le sésame qui va ailleurs sont la probité intellectuelle et le travail.